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Dessins de Sarah Bernhardt illustrant Portraits-Souvenir, ici dans l’édition anglaise de 1956 (Paris album : 1900- 1914, traduit du français par Margaret Crosland, W.H. Allen, Londres).

Portraits-Souvenir, onzième article. Cocteau évoque notamment les deux monstres sacrés qui dominèrent sa jeunesse « folle de théâtre », Édouard de Max et Sarah Bernhardt. « Quel délire lorsque le rideau jaune s’écartait après la pièce, lorsque la tragédienne saluait […]. Semblable à quelque palais de Venise, elle penchait sous la charge des colliers et de la fatigue, peinte, dorée, machinée, étayée, pavoisée, au milieu d’un pigeonnier d’applaudissements. » Trois dessins croquent la géniale actrice.